Fiscalité

" Notre société se vide de nos concitoyennes et concitoyens, parce
qu’ils ne se sentent plus libres d’entreprendre dans leur pays..."

La fiscalité est oppressante et elle annihile toutes les bonnes volontés.
Nous nous devons de rétablir une fiscalité harmonieuse. Et cela commence
par une fiscalité locale, qui ne soit pas celle de la pénalisation des
propriétaires et des locataires.

Il existe une meilleure répartition de la
T.V.A, qui soit de nature à mieux contribuer aux transferts de charges
toujours plus importantes sur le département et la commune, par un Etat
toujours moins présent dans les problèmes de la gestion locale.

Il existe une possibilité de réduire la fiscalité locale
qui ne doit pas être assimilée à
une autre fiscalité propre à assurer les finances locales.

La suppression de la taxe d’Etat de confection des avis d’imposition sur les taxes foncières et d’habitation, est un moyen de plus pour mettre en œuvre une décrue des charges fiscales.

Il faut baisser les impôts locaux, et demander le meilleur
transfert de la fiscalité nationale afin de contribuer à une meilleure gestion
des finances publiques au niveau local. Une gestion plus locale des finances
publiques nationales rationalisera les coûts.

Et il n’y aura pas d’antagonismes
entre communes et départements pauvres et nantis.
La fiscalité ne peut établir de fractures au sein
d’un même département et créer des zones à
développement prioritaire, comme
s’il pouvait être question de départements déséquilibrés.

La fiscalité est un enjeu départemental avec des effets
nationaux. A défaut, nous aurons une aggravation des fractures entre
départements et une délocalisation toujours plus fragrante des centres
décisionnels.

La fiscalité est un enjeu qui doit être discuté au niveau d’une
circonscription, du département avant de subir un simple examen national.
C’est le rôle d’un député que de promouvoir les priorités départementales,
qui sont celles des enjeux nationaux. La fiscalité mieux comprise est un
facteur d’intégration et donc de sécurité.


Il faut aller vers une fiscalité assistée et non d’assistance.